Le Comité contre la torture a annoncé qu’il se rendrait au Maroc après les représailles exercées contre M. ASFARI et a alerté sur les conditions déplorables de la détention d’Abdallah Abbahah

PUSL.- Le 6 août, le Comité contre la torture a examiné le suivi des observations finales, des communications individuelles et des représailles aux termes de la Convention contre la torture et autres peines ou traitements cruels, inhumains ou dégradants.

La rapporteure sur le suivi des représailles, Ana Racu, a annoncé que le comité avait rencontré la Mission permanente du Maroc. Le Rapporteur a déclaré que le Comité avait demandé à plusieurs reprises à l’État partie de prendre des mesures provisoires pour alléger les conditions déplorables de détention de M. Abbahah. L’avocate de M. Abbahah, Me Olfa Ouled, a présenté une communication auprès du Comité contre le Maroc. Des mesures provisoires immédiates ont été adoptées en mai 2018. Ces mesures appelent à la libération provisoire de M.Abbahah et à la mise en œuvre de mesures alternatives telles que la résidence surveillée. Ces mesures enjoignent également la cessation de tous les mauvais traitements et l’accès à un docteur de son choix. Le Maroc n’a respecté aucune des mesures provisoires.

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Condamnation de la répression violente de la police du Maroc contre la population civile sahraouie

Condamnation de la répression violente de la police et de l’armée du Royaume du Maroc cntre la population civile sahraouie dans les territoires occupés du Sahara Occidental

Les événements survenus le 19 juillet dernier à El Ayoun, avec l’intervention et l’attaque de la police contre des familles sahraouies descendues pacifiquement dans la rue à l’occasion de la victoire de l’Algérie en finale de la Coupe d’Afrique des Nations, pour revendiquer leur droit à l’autodétermination et la mise en œuvre du référendum, constitue un cas grave de violence et de répression de la liberté d’expression et de manifestation libre. Cette répression a causé des dizaines de blessés et la mort d’une jeune femme de 23 ans, Sabah Azman Hameida.

Ce dernier épisode de violence et de répression ne fait que confirmer les faits décrits dans le dernier rapport du Haut-Commissaire des Nations Unies aux droits de l’homme (Ohchr) qui s’inquiète de la persistance « de la torture et de la violence, du recours à la détention arbitraire et le déni des droits civils et humains les plus élémentaires des prisonniers politiques », appelant les institutions marocaines à assumer leurs responsabilités et à garantir le respect des droitshumains et la liberté d’expression à tous, sans discrimination aucune.

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Association des Amis de la RASD – France: Au Sahara occidental occupé, la répression contre les civils sahraouis toujours aussi cruelle

PUSL.- Ce samedi 20 juillet 2019, les Sahraouis habitant les principales villes du Sahara occidental occupé par le Maroc ont voulu, comme beaucoup d’autres supporters africains, fêter la victoire de l’équipe algérienne des Fennecs à la Coupe d’Afrique des Nations.

Mais la fête ne semble pas possible au Sahara occidental occupé en particulier à la ville capitale d’El Aïoun. En effet les forces de répression marocaines toujours présentes dans la ville se sont déchaînées contre une foule venue fêter cette victoire.

Canons à eau, engins militaires, forces policières et militaires ont affronté avec violence cette foule rassemblée pacifiquement. Une jeune femme de 23 ans, Sabah OTHMAN AMEIDA y a perdu la vie, écrasée par un véhicule qui a foncé sur la foule à pleine vitesse. Plusieurs femmes ont également été blessées au visage et n’ont pas eu accès aux soins, l’hôpital ayant été fermé. Lire la suite…

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Lettre du Front Polisario à Federica Mogherini

S.E..Federica Mogherini Haute Representante de l’Union Européenne pour les Affaires Étrangères et la politique de Sécurité

Excellence Madame la Haute Representante,

Nous vous écrivons dans l’urgence à propos d’événements sanglants qui ont eu lieu dans les territoires du Sahara occidental illégalement occupé par le Maroc.

En effet, les forces d’occupation ont mené une répression inouïe contre les civils sahraouis au motif que ceux-ci célébraient joyeusement – et pacifiquement – la victoire de l’Algérie à la Coupe d’Afrique des Nations.

Cette répression s’est soldée par un bilan sinistre : une jeune fille, Sabah, âgée d’à peine 23 ans, a été délibérément percutée par un engin des forces auxiliaires et y a laissé sa vie.

Plusieurs autres manifestants ont été blessés, d’autres encore ont subi brimades et bastonnades, la traque s’est poursuivie jusque tard dans la nuit. Des arrestations ont eu lieu, et un climat de terreur règne sur toute l’étendue du territoire. Lire la suite…

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Maroc : Une loi instrumentalisée contre la liberté de la presse

Une femme ayant filmé la police risque deux ans de prison

(New York) HWR – Les autorités marocaines se servent d’une loi visant à prévenir l’usurpation de fonction pour attaquer pénalement ceux qui tentent de dénoncer des violations des droits humains, a déclaré aujourd’hui Human Rights Watch.

Dans la dernière affaire en date, Nezha Khalidi, affiliée au groupe d’activistes Equipe Media à El-Ayoun, au Sahara occidental, sera jugée le 20 mai 2019, après avoir été accusée de ne pas remplir les conditions requises pour affirmer être journaliste. La police l’a arrêtée le 4 décembre 2018 alors qu’elle diffusait, en direct sur Facebook, une scène de rue au Sahara occidental tout en dénonçant la « répression » marocaine. Elle risque deux ans de prison.

« Ceux qui s’expriment pacifiquement ne devraient jamais craindre la prison pour avoir ‘‘prétendu’’ être des journalistes », a déclaré Eric Goldstein, Directeur adjoint Moyen-Orient et Afrique du Nord à Human Rights Watch. « Les autorités ne devraient pas utiliser une loi conçue pour empêcher quelqu’un de non qualifié de prétendre être un médecin, par exemple, pour punir ceux dont les positions leur déplaisent.» Lire la suite…

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COMMUNIQUE: Le Front POLISARIO a saisi la Cour de Justice Européenne d’un recours en annulation de l’accord UE/Maroc du 28 janvier 2019

Le Front POLISARIO a enregistré auprès du greffe de la Cour de Justice de l’Union Européenne un recours en annulation contre la décision du 28 janvier 2019, par laquelle l’Union européenne a conclu un accord d’association avec le Maroc, en décidant que cet accord s’appliquerait sur le territoire du Sahara occidental.

Dans son arrêt du 21 décembre 2016, la CJUE a jugé que le Maroc et le Sahara occidental étaient deux territoires distincts et séparés, et qu’il ne pouvait y avoir d’activité économique sur le territoire qu’avec le consentement du peuple du Sahara occidental. Ces principes ont été confirmés par deux arrêts de 2018, pour la pêche et pour l’espace aérien.

Le Front POLISARIO s’était aussitôt manifesté pour négocier les accords nécessaires au développement du territoire, dans le respect des décisions de la CJUE. Or, les dirigeants européens ont fait un autre choix. Dans la mesure où la Cour a dit qu’il ne pouvait pas y avoir « d’application de fait », ils ont imaginé un mécanisme « d’application de droit », en inventant un processus explicite d’extension de l’accord UE/MAROC sur le territoire du Sahara occidental. Il s’agit d’une violation caractérisée du principe de souveraineté. Lire la suite…

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El-Aaiun assiégée par les Forces d’Occupation

Equipe Media 25 avril 2019 – El-Aaiun -Sahara Occidental occupée

Jeudi 25 avril 2019, Les forces d’occupation marocaine ont été déployées partout dans El-Aaiun occupée afin d’empêcher des manifestations demandant l’organisation, d’un référendum d’autodétermination, la libération de tous les détenus Sahraoui qui croupissent dans les geôles du Maroc, et mettre fin au pillage des ressources naturelles.

La coordination des associations des droits de l’homme a El-Aaiun n’a pas précisé une place pour la manifestation Alors que des centaines d’agents de la police marocaine en civil et uniforme ont bloqué la rue Essmara et toutes les ruelles au centre ville. Lire la suite…

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Communique de la famille de Monsieur BOURIAL, prisonnier du groupe dit de GDEIM IZIK

PUSL.- Monsieur BOURIAL Mohamed est emprisonné au Maroc, depuis 2010, suite au démantèlent du camp dit de Gdeim Izik. Il a été condamné à une peine de 30 ans, en l’absence de toutes preuves autres que des aveux extorqués sous la torture.

Malgré ses demandes visant à enquêter sur les tortures qu’il a subies, le Royaume du Maroc n’a jamais diligenté d’enquête impartiale, ni cesser tout traitement cruel et inhumain à son endroit. Ces traitements ont d’ailleurs continué après son transfert vers la prison de Tiflet 2 – en mars 2018 – au sein de laquelle il est désormais placé à l’isolement, privé de visite, dans un état de santé précaire qui n’est pas absolument pas pris en charge. C’est dans ce contexte qu’il a mandaté par le biais de sa famille Son Conseil afin de déposer une communication devant le Comité contre la torture de l’ONU en novembre 2018.

Afin de voir sa situation s’améliorer, Mohamed a décidé d’entamer une grève de la faim avec pour revendication principale la protection contre toute forme de torture ou de traitement inhumains par les plus hautes instances internationales.

Depuis le début de sa grève de la faim mercredi 20 mars 2019, la situation s’est aggravée. Il s’agit dorénavant d’une grève sèche, c’est à dire sans eau, car cette ressource lui a été retirée, semble-t-il en guise de représailles.

Il apparaît donc urgent que la situation évolue avant qu’elle n’emporte des conséquences irréversibles.

Très respectueusement, la famille de Monsieur Bourial qui s’associe à ses justes inquiétudes.

El Aaiun, 25 mars 2019

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Expert des droits de l’homme de l’ONU n’est pas en mesure d’effectuer une visite au Maroc faute de garanties

GENÈVE (19 mars 2019) UN  (ohchr.org).- Le Rapporteur spécial des Nations Unies sur l’indépendance des juges et des avocats, Diego García-Sayán, a annoncé que les conditions nécessaires à sa visite au Maroc ne sont pas remplies.

“Le Gouvernement marocain n’a pas été en mesure d’assurer un programme de travail conforme aux besoins du mandat et aux modalités applicables aux visites de pays des procédures spéciales», a-t-il dit.

L’expert des droits de l’homme devait se rendre dans le pays du 20 au 26 mars 2019 pour examiner l’impact des mesures visant à garantir l’indépendance et l’impartialité du pouvoir judiciaire et des procureurs, ainsi que l’exercice indépendant de la profession d’avocat.

“Il est très regrettable que les suggestions de lieux à visiter et le programme de la visite n’aient pas été pleinement pris en compte par le Gouvernement. C’est une condition préalable essentielle à l’exercice du mandat de Rapporteur spécial d’être en mesure de déterminer librement ses priorités, y compris les lieux à visiter”, a-t-il dit. Lire la suite…

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