Des navires français contrôlent les eaux du Sahara occidental

PUSL Note: Ce texte ne reflète pas la terminologie ou la ligne éditoriale de PUSL, mais en raison de l’importance des faits présentés, nous avons décidé de publier la version originale dans son intégralité.

Mediapart – 18 SEPTEMBRE 2019 PAR RACHIDA EL AZZOUZI, YANN PHILIPPIN ET ANTTON ROUGET

Pour contrôler les riches eaux du Sahara occidental, les Forces armées royales du Maroc utilisent des avions de chasse et patrouilleurs livrés par la France. Cette situation illustre les relations incestueuses entre Paris et Rabat, qui contribuent à bloquer la résolution de cet interminable conflit.

Allié indéfectible du royaume chérifien, la France est l’un des fournisseurs d’armes historiques des Forces armées royales du Maroc. Y compris pour les aider dans leur occupation militaire du Sahara occidental. Plusieurs navires et avions de chasse livrés par la France opèrent dans ce ” territoire non autonome sur lequel le Maroc n’a pas de souveraineté reconnue “, selon l’ONU.

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Communiqué de la famille de Monsieur Abdallah Abbahah prisonnier politique du groupe Gdeim Izik

Famille d’Abdallah Abbahah – PUSL.-CommAprès avoir rendu visite à Abdallah Abbahah, qui est en isolement cellulaire prolongé depuis son transfert à la prison de Tiflet2 le 7 mai 2018, nous vous informons, conformément à ses souhaits, qu’Abdallah Abbahah a entamé une grève de la faim de 48h les 16 et 17 septembre pour les 5 raisons suivantes:

1. Aucune des réclamations qu’il a présentées aux autorités marocaines au sujet de ses conditions d’incarcération déplorables n’ont jamais été traitées. Le rapporteur spécial sur les représailles (Mme Ana Racu) du Comité des Nations unies contre la torture a également évoqué ces conditions de détention.

2. A de multiples reprises, il a subi des tests sanguins sans se voir communiquer les motifs de tels prélèvements. Jusqu’à ce jour, il ne dispose en tout état de cause pas des résultats. Son médecin choisi n’est pas en mesure de lui rendre visite malgré les mesures provisoires adoptées par le Comité contre la torture de l’ONU qui font droit à sa demande de le voir.

3. En dépit de ses problèmes de santé, aucun médecin ne lui a rendu visite et ce malgré ses nombreuses demandes et l’adoption par le Comité de mesures provisoires en ce sens.

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TICAD 7: le Président Ghali arrive à Yokohama pour le Sommet sur le développement de l’Afrique

YOKOHAMA (Japon)- Le président de la République arabe sahraouie démocratique (RASD), Brahim Ghali, est arrivé mardi à Yokohama (Japon) pour participer aux travaux de la 7ème Conférence internationale de Tokyo sur le développement de l’Afrique (TICAD 7).

Le président Ghali est accompagné d’une importante délégation sahraouie composée du ministre des Affaires étrangères, Mohamed Salem Ould Salek de l’ambassadeur sahraoui en Ethiopie, représentant permanent de la RASD auprès de l’Union africaine, Lamine Baali, et du conseiller du président Badati Breica.

Outre sa participation aux travaux de cette Conférence, prévue du 28 au 30 août, le Président Ghali aura plusieurs entretiens avec les dirigeants africains.

La conférence de la TICAD 7, organisée à l’initiative du gouvernement japonais conjointement avec l’ONU, le programme des Nations Unies pour le développement (PNUD), la Commission de l’Union africaine (CUA) et la Banque mondiale, se veut un espace international de concertation pour le développement du continent africain.

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Le Comité contre la torture a annoncé qu’il se rendrait au Maroc après les représailles exercées contre M. ASFARI et a alerté sur les conditions déplorables de la détention d’Abdallah Abbahah

PUSL.- Le 6 août, le Comité contre la torture a examiné le suivi des observations finales, des communications individuelles et des représailles aux termes de la Convention contre la torture et autres peines ou traitements cruels, inhumains ou dégradants.

La rapporteure sur le suivi des représailles, Ana Racu, a annoncé que le comité avait rencontré la Mission permanente du Maroc. Le Rapporteur a déclaré que le Comité avait demandé à plusieurs reprises à l’État partie de prendre des mesures provisoires pour alléger les conditions déplorables de détention de M. Abbahah. L’avocate de M. Abbahah, Me Olfa Ouled, a présenté une communication auprès du Comité contre le Maroc. Des mesures provisoires immédiates ont été adoptées en mai 2018. Ces mesures appelent à la libération provisoire de M.Abbahah et à la mise en œuvre de mesures alternatives telles que la résidence surveillée. Ces mesures enjoignent également la cessation de tous les mauvais traitements et l’accès à un docteur de son choix. Le Maroc n’a respecté aucune des mesures provisoires.

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Condamnation de la répression violente de la police du Maroc contre la population civile sahraouie

Condamnation de la répression violente de la police et de l’armée du Royaume du Maroc cntre la population civile sahraouie dans les territoires occupés du Sahara Occidental

Les événements survenus le 19 juillet dernier à El Ayoun, avec l’intervention et l’attaque de la police contre des familles sahraouies descendues pacifiquement dans la rue à l’occasion de la victoire de l’Algérie en finale de la Coupe d’Afrique des Nations, pour revendiquer leur droit à l’autodétermination et la mise en œuvre du référendum, constitue un cas grave de violence et de répression de la liberté d’expression et de manifestation libre. Cette répression a causé des dizaines de blessés et la mort d’une jeune femme de 23 ans, Sabah Azman Hameida.

Ce dernier épisode de violence et de répression ne fait que confirmer les faits décrits dans le dernier rapport du Haut-Commissaire des Nations Unies aux droits de l’homme (Ohchr) qui s’inquiète de la persistance « de la torture et de la violence, du recours à la détention arbitraire et le déni des droits civils et humains les plus élémentaires des prisonniers politiques », appelant les institutions marocaines à assumer leurs responsabilités et à garantir le respect des droitshumains et la liberté d’expression à tous, sans discrimination aucune.

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Association des Amis de la RASD – France: Au Sahara occidental occupé, la répression contre les civils sahraouis toujours aussi cruelle

PUSL.- Ce samedi 20 juillet 2019, les Sahraouis habitant les principales villes du Sahara occidental occupé par le Maroc ont voulu, comme beaucoup d’autres supporters africains, fêter la victoire de l’équipe algérienne des Fennecs à la Coupe d’Afrique des Nations.

Mais la fête ne semble pas possible au Sahara occidental occupé en particulier à la ville capitale d’El Aïoun. En effet les forces de répression marocaines toujours présentes dans la ville se sont déchaînées contre une foule venue fêter cette victoire.

Canons à eau, engins militaires, forces policières et militaires ont affronté avec violence cette foule rassemblée pacifiquement. Une jeune femme de 23 ans, Sabah OTHMAN AMEIDA y a perdu la vie, écrasée par un véhicule qui a foncé sur la foule à pleine vitesse. Plusieurs femmes ont également été blessées au visage et n’ont pas eu accès aux soins, l’hôpital ayant été fermé. Lire la suite…

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Lettre du Front Polisario à Federica Mogherini

S.E..Federica Mogherini Haute Representante de l’Union Européenne pour les Affaires Étrangères et la politique de Sécurité

Excellence Madame la Haute Representante,

Nous vous écrivons dans l’urgence à propos d’événements sanglants qui ont eu lieu dans les territoires du Sahara occidental illégalement occupé par le Maroc.

En effet, les forces d’occupation ont mené une répression inouïe contre les civils sahraouis au motif que ceux-ci célébraient joyeusement – et pacifiquement – la victoire de l’Algérie à la Coupe d’Afrique des Nations.

Cette répression s’est soldée par un bilan sinistre : une jeune fille, Sabah, âgée d’à peine 23 ans, a été délibérément percutée par un engin des forces auxiliaires et y a laissé sa vie.

Plusieurs autres manifestants ont été blessés, d’autres encore ont subi brimades et bastonnades, la traque s’est poursuivie jusque tard dans la nuit. Des arrestations ont eu lieu, et un climat de terreur règne sur toute l’étendue du territoire. Lire la suite…

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Maroc : Une loi instrumentalisée contre la liberté de la presse

Une femme ayant filmé la police risque deux ans de prison

(New York) HWR – Les autorités marocaines se servent d’une loi visant à prévenir l’usurpation de fonction pour attaquer pénalement ceux qui tentent de dénoncer des violations des droits humains, a déclaré aujourd’hui Human Rights Watch.

Dans la dernière affaire en date, Nezha Khalidi, affiliée au groupe d’activistes Equipe Media à El-Ayoun, au Sahara occidental, sera jugée le 20 mai 2019, après avoir été accusée de ne pas remplir les conditions requises pour affirmer être journaliste. La police l’a arrêtée le 4 décembre 2018 alors qu’elle diffusait, en direct sur Facebook, une scène de rue au Sahara occidental tout en dénonçant la « répression » marocaine. Elle risque deux ans de prison.

« Ceux qui s’expriment pacifiquement ne devraient jamais craindre la prison pour avoir ‘‘prétendu’’ être des journalistes », a déclaré Eric Goldstein, Directeur adjoint Moyen-Orient et Afrique du Nord à Human Rights Watch. « Les autorités ne devraient pas utiliser une loi conçue pour empêcher quelqu’un de non qualifié de prétendre être un médecin, par exemple, pour punir ceux dont les positions leur déplaisent.» Lire la suite…

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COMMUNIQUE: Le Front POLISARIO a saisi la Cour de Justice Européenne d’un recours en annulation de l’accord UE/Maroc du 28 janvier 2019

Le Front POLISARIO a enregistré auprès du greffe de la Cour de Justice de l’Union Européenne un recours en annulation contre la décision du 28 janvier 2019, par laquelle l’Union européenne a conclu un accord d’association avec le Maroc, en décidant que cet accord s’appliquerait sur le territoire du Sahara occidental.

Dans son arrêt du 21 décembre 2016, la CJUE a jugé que le Maroc et le Sahara occidental étaient deux territoires distincts et séparés, et qu’il ne pouvait y avoir d’activité économique sur le territoire qu’avec le consentement du peuple du Sahara occidental. Ces principes ont été confirmés par deux arrêts de 2018, pour la pêche et pour l’espace aérien.

Le Front POLISARIO s’était aussitôt manifesté pour négocier les accords nécessaires au développement du territoire, dans le respect des décisions de la CJUE. Or, les dirigeants européens ont fait un autre choix. Dans la mesure où la Cour a dit qu’il ne pouvait pas y avoir « d’application de fait », ils ont imaginé un mécanisme « d’application de droit », en inventant un processus explicite d’extension de l’accord UE/MAROC sur le territoire du Sahara occidental. Il s’agit d’une violation caractérisée du principe de souveraineté. Lire la suite…

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