Le Comité contre la torture a annoncé qu’il se rendrait au Maroc après les représailles exercées contre M. ASFARI et a alerté sur les conditions déplorables de la détention d’Abdallah Abbahah

PUSL.- Le 6 août, le Comité contre la torture a examiné le suivi des observations finales, des communications individuelles et des représailles aux termes de la Convention contre la torture et autres peines ou traitements cruels, inhumains ou dégradants.

La rapporteure sur le suivi des représailles, Ana Racu, a annoncé que le comité avait rencontré la Mission permanente du Maroc. Le Rapporteur a déclaré que le Comité avait demandé à plusieurs reprises à l’État partie de prendre des mesures provisoires pour alléger les conditions déplorables de détention de M. Abbahah. L’avocate de M. Abbahah, Me Olfa Ouled, a présenté une communication auprès du Comité contre le Maroc. Des mesures provisoires immédiates ont été adoptées en mai 2018. Ces mesures appelent à la libération provisoire de M.Abbahah et à la mise en œuvre de mesures alternatives telles que la résidence surveillée. Ces mesures enjoignent également la cessation de tous les mauvais traitements et l’accès à un docteur de son choix. Le Maroc n’a respecté aucune des mesures provisoires.

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Le Comité contre la torture des Nations Unies a demandé la libération immédiate du prisonnier politique sahraoui Abbahah

PUSL.- Selon nos sources, son avocate, Maître Olfa Ouled, a présenté une plainte individuelle au Comité contre la torture (CAT), en mai dernier. Le Comité a immédiatement répondu à la demande de mesures urgentes et demandé au gouvernement marocain de mettre fin à l’isolement prolongé que subit Abbahah depuis huit mois.

M. Abbahah devrait faire l’objet d’une libération immédiate, eu égard a son état de santé, a jugé le Comité.

Les mesures provisoires sont octroyées par le Comité, en guise de protection pour éviter tout dommage irréparable, jusqu’à ce que la décision finale soit rendue.

Me Olfa Ouled n’a pas souhaité faire de commentaires s’agissant de procédures en cours devant le Comité contre la torture, car ces procédures sont longues et confidentielles.

Néanmoins, l’avocate de la défense des 18 prisonniers politiques du groupe dit de Gdeim Izik a réaffirmé qu’elle continuerait à utiliser toute voie légale pour protéger la vie de ces hommes innocents, qui sont en train de mourir. Selon elle, tout le groupe doit être protégé car les détenus ont tous des problèmes graves de santé, du fait des tortures subies et du régime sévère de détention. Lire la suite…

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