Communique de la famille de Monsieur BOURIAL, prisonnier du groupe dit de GDEIM IZIK

PUSL.- Monsieur BOURIAL Mohamed est emprisonné au Maroc, depuis 2010, suite au démantèlent du camp dit de Gdeim Izik. Il a été condamné à une peine de 30 ans, en l’absence de toutes preuves autres que des aveux extorqués sous la torture.

Malgré ses demandes visant à enquêter sur les tortures qu’il a subies, le Royaume du Maroc n’a jamais diligenté d’enquête impartiale, ni cesser tout traitement cruel et inhumain à son endroit. Ces traitements ont d’ailleurs continué après son transfert vers la prison de Tiflet 2 – en mars 2018 – au sein de laquelle il est désormais placé à l’isolement, privé de visite, dans un état de santé précaire qui n’est pas absolument pas pris en charge. C’est dans ce contexte qu’il a mandaté par le biais de sa famille Son Conseil afin de déposer une communication devant le Comité contre la torture de l’ONU en novembre 2018.

Afin de voir sa situation s’améliorer, Mohamed a décidé d’entamer une grève de la faim avec pour revendication principale la protection contre toute forme de torture ou de traitement inhumains par les plus hautes instances internationales.

Depuis le début de sa grève de la faim mercredi 20 mars 2019, la situation s’est aggravée. Il s’agit dorénavant d’une grève sèche, c’est à dire sans eau, car cette ressource lui a été retirée, semble-t-il en guise de représailles.

Il apparaît donc urgent que la situation évolue avant qu’elle n’emporte des conséquences irréversibles.

Très respectueusement, la famille de Monsieur Bourial qui s’associe à ses justes inquiétudes.

El Aaiun, 25 mars 2019

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Laaroussi, prisonnier politique sahraoui transféré à Bouzakarn

Selon sa famille, le prisonnier politique sahraoui du groupe Gdeim Izik, Abdel Jalil Laaroussi, a été transféré le samedi 10 février dernier de la prison d’El Arjat à la prison de Bouzakarn.
Laaroussi, condamné à la prison à vie, est en isolement prolongé depuis septembre 2017.
Les conditions de santé de ce prisonnier politique se sont détériorées depuis son arrestation en 2010.
Me Olfa Ouled, avocate de 18 des 19 détenus du groupe Gdeim Izik, a porté plainte auprès du Comité contre la torture (CAT) pour plusieurs prisonniers, dont Abdel Jalil Laaroussi. La décision finale du CAT n’a pas encore été publiée.
La famille a pu lui rendre visite plusieurs fois cette semaine, car Bouzakarn est plus proche d’El Aaiun.

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Le Comité contre la torture des Nations Unies a demandé la libération immédiate du prisonnier politique sahraoui Abbahah

PUSL.- Selon nos sources, son avocate, Maître Olfa Ouled, a présenté une plainte individuelle au Comité contre la torture (CAT), en mai dernier. Le Comité a immédiatement répondu à la demande de mesures urgentes et demandé au gouvernement marocain de mettre fin à l’isolement prolongé que subit Abbahah depuis huit mois.

M. Abbahah devrait faire l’objet d’une libération immédiate, eu égard a son état de santé, a jugé le Comité.

Les mesures provisoires sont octroyées par le Comité, en guise de protection pour éviter tout dommage irréparable, jusqu’à ce que la décision finale soit rendue.

Me Olfa Ouled n’a pas souhaité faire de commentaires s’agissant de procédures en cours devant le Comité contre la torture, car ces procédures sont longues et confidentielles.

Néanmoins, l’avocate de la défense des 18 prisonniers politiques du groupe dit de Gdeim Izik a réaffirmé qu’elle continuerait à utiliser toute voie légale pour protéger la vie de ces hommes innocents, qui sont en train de mourir. Selon elle, tout le groupe doit être protégé car les détenus ont tous des problèmes graves de santé, du fait des tortures subies et du régime sévère de détention.

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Mohamed Lamin HADDI prisonnier politique sahraoui est tombé dans le coma hier

PUSL.- La vie des prisonniers saharaouis actuellement détenus au sein de la prison marocaine de Tiflet 2 continue chaque jour à être menacée.

C’est ainsi que M.HADDI est tombé dans le coma hier, mettant ainsi, de facto, fin à la grève de la faim qu’il avait entamé pour protester contre sa mise à l’isolement depuis son transfert, en septembre 2017.

La vie de M.HADDI et des 3 autres prisonniers, M.ABBAHAH, M.KHADDA et M.BOURIAL restent donc entre les mains de l’Administration de la prison de Tilfet, qui semble agir en toute impunité.

M.BOURIAL, dès son arrivée à la prison de Tiflet hier s’est vu privé de toutes ses affaires et placé immédiatement à l’isolement. Il a indiqué avant son transfert à Maître OULED, son avocate, qu’il poursuivrait la grève de la faim jusqu’à la mort et que la mort ne pouvait être pire que Tiflet 2.

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Abbahah, prisonnier politique saharaoui entame une grève de la faim

Nous, la famille de Sidi Abdallah Abbahah, prisonnier politique saharaoui du groupe de Gdeim Izik, actuellement détenu au sein de la prison marocaine de Tilftet 2, située à plus de 1200 kilomètres de sa ville natale, El-Aaiun, au Sahara Occidental, informons qu’il a commencé le 1 octobre 2018, une grève de la faim illimitée.

Sidi Abdallah Abbahah a été arrêté en 2010 après le démantèlement de Gdeim Izik et malgré l’absence de preuve quant à une quelconque culpabilité, la Cour d’appel Rabat l’a condamné à perpétuité en 2017, suite à un procès marqué par de nombreuses violations des garanties d’un procès équitable.

Abdallah subit un harcèlement quotidien et se voit infligé des mauvais traitements. Il est à l’isolement prolongé depuis son transfert à Tiflet2, victime de torture psychologique, et de raids quotidiens dans sa Cellule qui s’accompagnent même de violence physiques.

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Les prisonniers de Gdeim Izik actuellement détenus à Tiflet 2 sont toujours soumis à un régime d’isolement prolongé et à des traitements inhumains

PUSL.- Le prisonnier politique sahraoui Abdallahi Abbahah, du groupe de Gdeim Izik, actuellement détenu dans la prison Tiflet 2 au Maroc, fera une grève de la faim de 48 heures en vue de soutenir M.El Bachir Khadda du même groupe, qui a lui débuté une grève de la faim le 18 septembre dernier.

Selon les informations de sa famille, Abbahah a déclaré que cette grève visera à soutenir les demandes de M.Khadda mais également à dénoncer le harcèlement quotidien, les mauvais traitements et l’isolement prolongé auxquels il est soumis depuis son transfert à Tiflet, il y a plus de 5 mois.

Les prisonniers de Tiflet2, Mohamed Lamin Haddi, Abdallahi Abbahah et El Bachir Khadda ont été privés de contact avec l’extérieur pendant des mois. Ils ont également été victimes de tortures psychologiques, de harcèlement et de mauvais traitements. Ils sont confinés dans des cellules avec le strict minimum nécessaire et ne peuvent évidemment pas participer aux activités carcérales. Ces prisonniers n’ont que le mur de leur cellule pour compagnie 22 heures par jour.

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El Bachir Khadda, prisonnier politique Sahraoui du groupe de Gdeim Izik, entre en grève de la faim

El Aaiun, 18 septembre 2018 – La familile d’El Bachir Khadda

Nous, la famille d’El Bachir Khadda, prisonnier politique Sahraoui du groupe de Gdeim Izik, actuellement détenu à la prison Tilftet 2 au Maroc, à plus de 1200 kilomètres de sa ville natale, El-Aiun, au Sahara Occidental, informons qu’il a commencé aujourd’hui, ce mardi 18 septembre 2018, une grève de la faim illimitée.

El Bachir Khadda a été arrêté en 2010 à la suite du démantèlement du camp de Gdeim Izik, et malgré l’absence de preuves, il a été condamné à 20 ans de prison par la Cour d’appel de Rabat en 2017 lors d’un procés marqué par de multiples et graves atteintes au droit à un procès équitable.

En raison des conditions inhumaines et dégradantes de détention auxquelles il doit faire face ainsi que de la détérioration de sa santé, et après de nombreuses plaintes aux autorités marocaines et au CNDH (Conseil national des Droits de l’Homme du Maroc) par lui-même, sa famille et son avocat restées sans réponse, El Bachir a décidé d’entrer une grève de la faim afin:

1 – D’exiger l’accès à des soins médicaux immédiatement

2. – D’exiger son transfert au Sahara occidental en vue de se rapprocher de sa famille

3. – Que la cour de cassation réponde dans un délai raisonnable puisque le groupe Gdeim Izik est maintenant en prison depuis 2010

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Prisonniers politiques Gdeim Izik : l’excuse de la souveraineté pour justifier la torture

PUSL.- Un an après la confirmation de leur peines les prisonniers politiques sahraouis sont toujours torturés dans les geôles marocaines, dans l’attente d’une nouvelle décision de la Cour suprême marocaine.

L’attente de cette décision donne de l’espoir aux prisonniers, aux familles et à leur soutien. En effet, en 2016, l’agenda politique marocain a conduit à l’annulation du jugement du Tribunal militaire considéré comme inéquitable, injuste et illégale par plusieurs ONG et institutions. En réalité, cette annulation a permis au Royaume du Maroc d’arguer de ce que les prisonniers n’avaient pas épuisé les voies de recours internes et d’empêcher ainsi l’application des décisions onusiennes, tel que celle du Comité contre la Torture ou l’avis du Groupe de travail contre la détention arbitraire. De même, la séparation des pouvoirs permet au Royaume de ne pas libérer ces prisonniers innocents à défaut d’une décision judiciaire en ce sens.

Seulement, un lecteur averti sait bien que la Cour de cassation ne peut être saisi que de questions de droit ; elle ne saurait revenir sur les faits. D’ailleurs, elle a renvoyé, en 2016, l’affaire devant la Cour d’appel de Rabat sans conclure à la libération immédiate des prisonniers tout en constatant qu’il n’existait aucune preuve de leur culpabilité autre que des aveux rédigés par la police et la gendarmerie royale. Cela signifie que huit ans après les premiers actes de tortures auxquels les prisonniers ont été soumis, aucune enquête n’a été ouverte alors même que c’est ce qui aurait permis de conclure à la nullité de ces procès-verbaux. Et donc, de conduire à la libération des prisonniers.

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Un an après leur procès en appel, les prisonniers politiques sahraouis de Gdeim Izik sont toujours soumis à des traitements inhumains

Par Fito Alvarez Tombo – PUSL

Dix-neuf des 24 prisonniers politiques sahraouis du groupe dit de Gdeim Izik restent incarcérés, avec des peines allant de 20 ans à la réclusion à perpétuité et continuent d’être victimes de tortures, de mauvais traitements et de négligence médicale intentionnelle de la part des autorités marocaines.

L’avocate française de la défense du groupe de Gdeim Izik, Maître OULED Olfa, est extrêmement préoccupée par les violations constantes et persistantes des droits fondamentaux de ses clients commisses par les autorités marocaines, droits aussi bien reconnus en apparence par le droit national marocain que par le droit international.

“Ils ont été de nouveau soumis à des mauvais traitements et dans certains cas à des tortures, ainsi qu’à une extrême négligence médicale après leur dernière condamnation, le 19 juillet 2017 par la Cour d’appel de Salé. Outre le fait que le pourvoi devant la Cour de cassation est pendant, et que le procès en appel n’a pas montré qu’il existerait des éléments de preuve matériels qui permettraient de démontrer la culpabilité des accusés , il est aujourd’hui manifeste que certains des prisonniers sont aujourd’hui en danger de mort, en raison de leur état de santé. Nous nous sommes adressés, avec leurs familles, aux autorités compétentes et nous continuerons à le faire. Nous demandons simplement à ce que ces hommes soient considérés comme innocents puisqu’il n’y a aucune preuve de culpabilité autre que des déclarations signées sous la torture, tortures qui n’ont jamais fait l’objet d’une enquête. Pour ce qui est de la situation actuelle, il s’agit ici du respect du droit à la vie qui exclut l’isolement prolongé et la privation de contact presque total avec le monde extérieur. Une solution urgente doit être trouvée au regard des dommages irréversibles déjà causés».

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Nouveau dépoôt de plainte devant l´ONU contre le Maroc

acatfrance.fr.- Parce qu’il persiste à dénoncer les violations dont ses codétenus sahraouis et lui font l’objet, Naâma Asfari est sans cesse victime de représailles du gouvernement marocain. En réaction, l’Action des Chrétiens pour l’Abolition de la Torture (ACAT) et le Service International des Droits de l’Homme (ISHR) saisissent une nouvelle fois les instances des Nations Unies afin qu’elles interpellent le Maroc.

Naâma Asfari, défenseur des droits de l’homme sahraoui, est détenu depuis novembre 2010 et condamné à 30 ans d’emprisonnement sur la base d’aveux signés sous la torture pour sa participation au camp de protestation de Gdeim Izik.

Son épouse, Claude  Mangin-Asfari, est toujours privée de rendre visite à son époux. En avril 2018, en signe de protestation, Claude a décidé d’entamer une grève de la faim pour un mois. 2 mois après et malgré les tentatives répétées du gouvernement français d’obtenir du Maroc qu’il la laisse entrer sur le territoire du Royaume pour rendre visite à Naâma Asfari, Claude est toujours privée du droit de rendre visite à son époux.

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Un an après leur condamnation, les prisonniers politiques sahraouis du Groupe de Gdeim Izik sont toujours torturés et soumis à des traitements cruels

PUSL.- Dix-neuf des 24 prisonniers politiques sahraouis du groupe Gdeim Izik restent incarcérés, avec des peines allant de 20 ans à l’emprisonnement à perpétuité.

Ils ont été soumis à de sévères traitements et, dans certains cas, à de la torture, ainsi qu’à une extrême négligence médicale après l’arrêt de la Cour d’appel de Rabat rendu le 19 juillet 2017.

Les prisonniers sont actuellement dispersés au sein des prisons suivantes : Tiflet2 (Sidi Abdallah Abbahah, Mohamed Bourial, Mohamed Lamin Haddi, El Bachir Khadda); Kenitra (Naama Asfari, El Bachir Boutanguiza, Hassan Dah, Abdallah Lakhfawni; Ahmed Sbaai, Houcein Zawi) El Arjat (Abdel Jalil Laaroussi); Ait Melloul (Brahim Ismaili, Mohamed Bani, Sidahmed Lemjeyid, Mohamed Lefkir); Bouzakarn (Cheikh Banga, Mohamed Tahlil, Abdallah Toubali, Khouna Babeit).

Les prisonniers de Tiflet2 sont à l’isolement prolongé depuis leur arrivé, privés de contact régulier avec l’extérieur, ce qui est considéré comme l’une des formes de tortures les plus dures entraînant des dommages à la fois physiques et psychologiques. Les familles de ces prisonniers ont présenté plusieurs plaintes aux autorités marocaines et au Conseil National des Droits de l’Homme (CNDH) sans recevoir de réponse. Elles viennent d’adresser un appel urgent au Comité international de la Croix-Rouge concernant la situation des prisonniers et le refus arbitraire qui leur est opposé lorsqu’elles tentent de leur rendre visite. Cette prison se situe à plus de 1200km d’El Aaiun au Sahara Occidental et actuellement ce groupe est celui qui se trouve dans la prison la plus éloignée du domicile de leur famille.

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