Les prisonniers de Gdeim Izik actuellement détenus à Tiflet 2 sont toujours soumis à un régime d’isolement prolongé et à des traitements inhumains

PUSL.- Le prisonnier politique sahraoui Abdallahi Abbahah, du groupe de Gdeim Izik, actuellement détenu dans la prison Tiflet 2 au Maroc, fera une grève de la faim de 48 heures en vue de soutenir M.El Bachir Khadda du même groupe, qui a lui débuté une grève de la faim le 18 septembre dernier.

Selon les informations de sa famille, Abbahah a déclaré que cette grève visera à soutenir les demandes de M.Khadda mais également à dénoncer le harcèlement quotidien, les mauvais traitements et l’isolement prolongé auxquels il est soumis depuis son transfert à Tiflet, il y a plus de 5 mois.

Les prisonniers de Tiflet2, Mohamed Lamin Haddi, Abdallahi Abbahah et El Bachir Khadda ont été privés de contact avec l’extérieur pendant des mois. Ils ont également été victimes de tortures psychologiques, de harcèlement et de mauvais traitements. Ils sont confinés dans des cellules avec le strict minimum nécessaire et ne peuvent évidemment pas participer aux activités carcérales. Ces prisonniers n’ont que le mur de leur cellule pour compagnie 22 heures par jour.

Leer más …Les prisonniers de Gdeim Izik actuellement détenus à Tiflet 2 sont toujours soumis à un régime d’isolement prolongé et à des traitements inhumains

El Bachir Khadda, prisonnier politique Sahraoui du groupe de Gdeim Izik, entre en grève de la faim

El Aaiun, 18 septembre 2018 – La familile d’El Bachir Khadda

Nous, la famille d’El Bachir Khadda, prisonnier politique Sahraoui du groupe de Gdeim Izik, actuellement détenu à la prison Tilftet 2 au Maroc, à plus de 1200 kilomètres de sa ville natale, El-Aiun, au Sahara Occidental, informons qu’il a commencé aujourd’hui, ce mardi 18 septembre 2018, une grève de la faim illimitée.

El Bachir Khadda a été arrêté en 2010 à la suite du démantèlement du camp de Gdeim Izik, et malgré l’absence de preuves, il a été condamné à 20 ans de prison par la Cour d’appel de Rabat en 2017 lors d’un procés marqué par de multiples et graves atteintes au droit à un procès équitable.

En raison des conditions inhumaines et dégradantes de détention auxquelles il doit faire face ainsi que de la détérioration de sa santé, et après de nombreuses plaintes aux autorités marocaines et au CNDH (Conseil national des Droits de l’Homme du Maroc) par lui-même, sa famille et son avocat restées sans réponse, El Bachir a décidé d’entrer une grève de la faim afin:

1 – D’exiger l’accès à des soins médicaux immédiatement

2. – D’exiger son transfert au Sahara occidental en vue de se rapprocher de sa famille

3. – Que la cour de cassation réponde dans un délai raisonnable puisque le groupe Gdeim Izik est maintenant en prison depuis 2010

Leer más …El Bachir Khadda, prisonnier politique Sahraoui du groupe de Gdeim Izik, entre en grève de la faim

Prisonniers politiques Gdeim Izik : l’excuse de la souveraineté pour justifier la torture

PUSL.- Un an après la confirmation de leur peines les prisonniers politiques sahraouis sont toujours torturés dans les geôles marocaines, dans l’attente d’une nouvelle décision de la Cour suprême marocaine.

L’attente de cette décision donne de l’espoir aux prisonniers, aux familles et à leur soutien. En effet, en 2016, l’agenda politique marocain a conduit à l’annulation du jugement du Tribunal militaire considéré comme inéquitable, injuste et illégale par plusieurs ONG et institutions. En réalité, cette annulation a permis au Royaume du Maroc d’arguer de ce que les prisonniers n’avaient pas épuisé les voies de recours internes et d’empêcher ainsi l’application des décisions onusiennes, tel que celle du Comité contre la Torture ou l’avis du Groupe de travail contre la détention arbitraire. De même, la séparation des pouvoirs permet au Royaume de ne pas libérer ces prisonniers innocents à défaut d’une décision judiciaire en ce sens.

Seulement, un lecteur averti sait bien que la Cour de cassation ne peut être saisi que de questions de droit ; elle ne saurait revenir sur les faits. D’ailleurs, elle a renvoyé, en 2016, l’affaire devant la Cour d’appel de Rabat sans conclure à la libération immédiate des prisonniers tout en constatant qu’il n’existait aucune preuve de leur culpabilité autre que des aveux rédigés par la police et la gendarmerie royale. Cela signifie que huit ans après les premiers actes de tortures auxquels les prisonniers ont été soumis, aucune enquête n’a été ouverte alors même que c’est ce qui aurait permis de conclure à la nullité de ces procès-verbaux. Et donc, de conduire à la libération des prisonniers.

Leer más …Prisonniers politiques Gdeim Izik : l’excuse de la souveraineté pour justifier la torture

Un an après leur procès en appel, les prisonniers politiques sahraouis de Gdeim Izik sont toujours soumis à des traitements inhumains

Par Fito Alvarez Tombo – PUSL

Dix-neuf des 24 prisonniers politiques sahraouis du groupe dit de Gdeim Izik restent incarcérés, avec des peines allant de 20 ans à la réclusion à perpétuité et continuent d’être victimes de tortures, de mauvais traitements et de négligence médicale intentionnelle de la part des autorités marocaines.

L’avocate française de la défense du groupe de Gdeim Izik, Maître OULED Olfa, est extrêmement préoccupée par les violations constantes et persistantes des droits fondamentaux de ses clients commisses par les autorités marocaines, droits aussi bien reconnus en apparence par le droit national marocain que par le droit international.

“Ils ont été de nouveau soumis à des mauvais traitements et dans certains cas à des tortures, ainsi qu’à une extrême négligence médicale après leur dernière condamnation, le 19 juillet 2017 par la Cour d’appel de Salé. Outre le fait que le pourvoi devant la Cour de cassation est pendant, et que le procès en appel n’a pas montré qu’il existerait des éléments de preuve matériels qui permettraient de démontrer la culpabilité des accusés , il est aujourd’hui manifeste que certains des prisonniers sont aujourd’hui en danger de mort, en raison de leur état de santé. Nous nous sommes adressés, avec leurs familles, aux autorités compétentes et nous continuerons à le faire. Nous demandons simplement à ce que ces hommes soient considérés comme innocents puisqu’il n’y a aucune preuve de culpabilité autre que des déclarations signées sous la torture, tortures qui n’ont jamais fait l’objet d’une enquête. Pour ce qui est de la situation actuelle, il s’agit ici du respect du droit à la vie qui exclut l’isolement prolongé et la privation de contact presque total avec le monde extérieur. Une solution urgente doit être trouvée au regard des dommages irréversibles déjà causés».

Leer más …Un an après leur procès en appel, les prisonniers politiques sahraouis de Gdeim Izik sont toujours soumis à des traitements inhumains

Nouveau dépoôt de plainte devant l´ONU contre le Maroc

acatfrance.fr.- Parce qu’il persiste à dénoncer les violations dont ses codétenus sahraouis et lui font l’objet, Naâma Asfari est sans cesse victime de représailles du gouvernement marocain. En réaction, l’Action des Chrétiens pour l’Abolition de la Torture (ACAT) et le Service International des Droits de l’Homme (ISHR) saisissent une nouvelle fois les instances des Nations Unies afin qu’elles interpellent le Maroc.

Naâma Asfari, défenseur des droits de l’homme sahraoui, est détenu depuis novembre 2010 et condamné à 30 ans d’emprisonnement sur la base d’aveux signés sous la torture pour sa participation au camp de protestation de Gdeim Izik.

Son épouse, Claude  Mangin-Asfari, est toujours privée de rendre visite à son époux. En avril 2018, en signe de protestation, Claude a décidé d’entamer une grève de la faim pour un mois. 2 mois après et malgré les tentatives répétées du gouvernement français d’obtenir du Maroc qu’il la laisse entrer sur le territoire du Royaume pour rendre visite à Naâma Asfari, Claude est toujours privée du droit de rendre visite à son époux.

Leer más …Nouveau dépoôt de plainte devant l´ONU contre le Maroc

Un an après leur condamnation, les prisonniers politiques sahraouis du Groupe de Gdeim Izik sont toujours torturés et soumis à des traitements cruels

PUSL.- Dix-neuf des 24 prisonniers politiques sahraouis du groupe Gdeim Izik restent incarcérés, avec des peines allant de 20 ans à l’emprisonnement à perpétuité.

Ils ont été soumis à de sévères traitements et, dans certains cas, à de la torture, ainsi qu’à une extrême négligence médicale après l’arrêt de la Cour d’appel de Rabat rendu le 19 juillet 2017.

Les prisonniers sont actuellement dispersés au sein des prisons suivantes : Tiflet2 (Sidi Abdallah Abbahah, Mohamed Bourial, Mohamed Lamin Haddi, El Bachir Khadda); Kenitra (Naama Asfari, El Bachir Boutanguiza, Hassan Dah, Abdallah Lakhfawni; Ahmed Sbaai, Houcein Zawi) El Arjat (Abdel Jalil Laaroussi); Ait Melloul (Brahim Ismaili, Mohamed Bani, Sidahmed Lemjeyid, Mohamed Lefkir); Bouzakarn (Cheikh Banga, Mohamed Tahlil, Abdallah Toubali, Khouna Babeit).

Les prisonniers de Tiflet2 sont à l’isolement prolongé depuis leur arrivé, privés de contact régulier avec l’extérieur, ce qui est considéré comme l’une des formes de tortures les plus dures entraînant des dommages à la fois physiques et psychologiques. Les familles de ces prisonniers ont présenté plusieurs plaintes aux autorités marocaines et au Conseil National des Droits de l’Homme (CNDH) sans recevoir de réponse. Elles viennent d’adresser un appel urgent au Comité international de la Croix-Rouge concernant la situation des prisonniers et le refus arbitraire qui leur est opposé lorsqu’elles tentent de leur rendre visite. Cette prison se situe à plus de 1200km d’El Aaiun au Sahara Occidental et actuellement ce groupe est celui qui se trouve dans la prison la plus éloignée du domicile de leur famille.

Leer más …Un an après leur condamnation, les prisonniers politiques sahraouis du Groupe de Gdeim Izik sont toujours torturés et soumis à des traitements cruels

Les prisonniers politiques Sahraouis maintenus dans un isolement total prolongé


PUSL.- Les 4 prisonniers de Gdeim Izik détenus dans la prison de Tiflet 2 sont tenus en isolement prolongé ; certains d’entre eux n’ont plus accès aux livres alors qu’ils doivent passer des examens universitaires, et ils n’ont plus de réels contacts humains.

Les 4 prisonniers politiques ont été placés dans différentes unités de détention de la prison ; ils ne se voient jamais ni n’ont de contact les uns avec les autres.

Mr El Bachir Khadda est dans cette situation depuis plus de 9 mois (285 jours), depuis son transfert à Tiflet 2 le 16 septembre 2017 ; il n’a ni livres, ni radio, ni télévision. Il passe 22 heures à l’isolement total dans sa cellule, mais même lors des 2 heures de promenade qui lui sont accordées, il préfère rester dans sa cellule à cause de harcèlements continus de la part des criminels de droit commun, comportements encouragés par les gardiens. Quand les autres prisonniers essaient cependant d’engager une conversation normale avec lui,  les gardiens les punissent.

Leer más …Les prisonniers politiques Sahraouis maintenus dans un isolement total prolongé

Nouveaux transferts de prisonniers politiques Sahraouis

Sidi Abdallahi Abbahah et Mohamed Bourial, prisonniers politiques sahraouis du groupe de Gdeim Izik ont été transférés le matin du 7 mai de la prison de Kenitra à celle de Tiflet 2

Selon des informations des familles, Abdallahi Abbahah et Mohamed Bourial ont été très mal traités.

Une nouvelle fois, le transfert de ces prisonniers politiques a eu lieu sans que leurs familles ni leurs avocats n’en aient été informés.

Sidi Abdallahi Abbahah a été condamné à la prison à perpétuité et est systématiquement la cible de répression et de torture depuis son arrestation arbitraire en 2010

Mohamed Bourial a été condamné à 30 ans de prison.

Tous les deux ont poursuivi une grève de la faim de 33 jours cette année avec leurs camarades Mohamed El Bachir Boutanguiza et Abdallahi Lakfawni.

Leer más …Nouveaux transferts de prisonniers politiques Sahraouis

L’Union Nationale des Femmes Sahraouies fait appel à Macron

L’UNMS (Union nationale des femmes sahraouies) a adressé une lettre au président de la République française, Emmanuel Macron, demandant son intervention afin que les autorités marocaines autorisent Claude Mangin à rendre visite à son mari, Naama Asfari, prisonnier politique détenu au Maroc.

Leer más …L’Union Nationale des Femmes Sahraouies fait appel à Macron

Appel de personnalités à Emmanuel Macron pour soutenir Claude Mangin dans son 17eme jour de grève de la faim

Un appel lancé avant-hier qui a déjà obtenu plus de 200 signatures d’artistes, d’avocats, de personnalités politiques et d’associations, adressé à Emmanuel Macron, Président de la République Française, pour soutenir Claude Mangin-Asfari, citoyenne française en grève de la faim depuis le 18 avril afin d’obtenir à nouveau son droit de visiter son mari en prison au Maroc.

Parmi ces personnalités, le célèbre acteur espagnol Javier Bardem, mais aussi  des membres du Parlement, et autres élus issus de différents partis politiques

Le droit élémentaire de Claude Mangin de visiter son mari, Naama Asfari, prisonnier politique Sahraoui du groupe de Gdeim Izik, lui a été refusé pendant près de 2 ans par les autorités marocaines qui ne l’autorisent plus à entrer dans le pays.

Ce refus d’entrer au Maroc représente  une interdiction de visiter son mari, ce qui constitue une grave violation de son droit élémentaire à une vie privée et familiale et contraire au droit international humanitaire.

Leer más …Appel de personnalités à Emmanuel Macron pour soutenir Claude Mangin dans son 17eme jour de grève de la faim

Traitements inhumains et dégradants des 4 prisonniers politiques saharaouis en grève de la faim

Sidi Abdallahi Abbahah, Abdallahi Lakfawni, El Bachir Boutanguiza et Mohamed Bourial, prisonniers du groupe de Gdeim Izik et détenus au sein de la Prison Kenitra, en grève de la faim et donc placés à l’isolement depuis le 9 mars, continuent leur protestation malgré les traitements dont ils font l’objet.

En dépit de plusieurs plaintes envoyées aux autorités judiciaires marocaines par leur avocate française, Maitre OULED, pour demander l’ouverture urgente d’une enquête pour traitement inhumain, cruel et dégradant du fait de leur isolement, la santé des prisonniers demeure préoccupante.

Deux avocats de l’équipe de défense ont rendu visite aux prisonniers le 21 mars dernier et les prisonniers étaient très affaiblis.

Pour rappel, la loi marocaine autorise seulement l’isolement de détenus par mesure de précaution ou de sécurité, ce qui n’est pas applicable aux cas de ces quatre prisonniers.

Les prisonniers politiques sont maintenant en grève de la faim depuis le 9 mars, exigeant l’amélioration de leur conditions de détention ainsi que leur transfert au sein d’établissements pénitentiaires près de leurs familles.

Leer más …Traitements inhumains et dégradants des 4 prisonniers politiques saharaouis en grève de la faim

Uso de cookies

porunsaharalibre.org utiliza cookies para que usted tenga la mejor experiencia de usuario. Si continúa navegando está dando su consentimiento para la aceptación de las mencionadas cookies y la aceptación de nuestra política de cookies, pinche el enlace para mayor información.plugin cookies

ACEPTAR
Aviso de cookies