Nous marchons en solidarité avec les femmes sahraouies

Depuis 45 ans, le peuple sahraoui se bat pour libérer son territoire. Maintenant, le Maroc veut étendre ce pillage à la mer. En janvier 2020, le Parlement marocain a décidé d’étendre les eaux territoriales autour des îles Canaries. Une manœuvre expansionniste pour voler aux Sahraouis leur part de la mer et leurs ressources de pêche, après leur avoir volé d’autres ressources naturelles: dans la région envahie par le Maroc se trouvent des mines de phosphate, minéral utilisé dans les engrais chimiques qui soutiennent l’agriculture industrielle de la révolution verte.

Au cours de ces 45 ans, les femmes sahraouies ont résisté courageusement avec leur peuple dans leur lutte pour la libération et ont maintenu leur dignité, défiant toutes sortes de tortures, d’arrestations, de harcèlement, de calomnies et les prisons du gouvernement marocain. Le peuple sahraoui vit divisé sur son propre territoire, le Sahara occidental. Il est séparé par un mur de 2.700 km de long construit par le Maroc, que les Sahraouis appellent « le mur de la honte », équipé de toutes sortes d’armes militaires. Et une autre partie de la population sahraouie vit dans des conditions infrahumaines en exil, dans les camps de réfugiés du sud d’Alger, grâce à l’aide humanitaire et à la solidarité.

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Association des Amis de la RASD – France: Au Sahara occidental occupé, la répression contre les civils sahraouis toujours aussi cruelle

PUSL.- Ce samedi 20 juillet 2019, les Sahraouis habitant les principales villes du Sahara occidental occupé par le Maroc ont voulu, comme beaucoup d’autres supporters africains, fêter la victoire de l’équipe algérienne des Fennecs à la Coupe d’Afrique des Nations.

Mais la fête ne semble pas possible au Sahara occidental occupé en particulier à la ville capitale d’El Aïoun. En effet les forces de répression marocaines toujours présentes dans la ville se sont déchaînées contre une foule venue fêter cette victoire.

Canons à eau, engins militaires, forces policières et militaires ont affronté avec violence cette foule rassemblée pacifiquement. Une jeune femme de 23 ans, Sabah OTHMAN AMEIDA y a perdu la vie, écrasée par un véhicule qui a foncé sur la foule à pleine vitesse. Plusieurs femmes ont également été blessées au visage et n’ont pas eu accès aux soins, l’hôpital ayant été fermé. Lire la suite…

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